Tédoublevé Éditions

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vendredi 1 avril 2011

Les méandres d'internet ou les tribulations d'un ghost writer en puissance...

Le monde de l'édition mène à tout à condition... d'y rester. Les méandres d'internet ont eu récemment raison de la discrète sortie de mes deux livres en 2009 et 2010. C'est en effet par ce biais qu'un éditeur de la place de Paris, que nous appellerons P., a pris contact avec moi il y a maintenant deux mois pour se procurer (gratuitement) "Thomas s'en fout" et "Comme des papillons dans les phares".

Plutôt flatté, je le confesse, je lui ai apporté en main propre dans les beaux quartiers, les deux ouvrages dans l'idée de... euh, je ne sais dans quelle idée, en fait.

Depuis, j'avais complètement oublié. Hier, P. a repris contact avec moi pour me "tenir au courant". Au courant de quoi ? Il avait aimé la lecture de mes deux livres (cool) et qu'il avait imaginé pour moi (ah ?) un projet (oooh !). Déjà sautillant sur un pied, puis sur l'autre et enfin sur les deux, je m'imaginais triomphant en tête de gondole d'une grande enseigne de distribution culturelle avec la ressortie de "Thomas..." et des "Papillons...".

Mais que nennie. Il m'a fallu rester les pieds sur la terre ferme, car son projet est tout autre (re-ah ?). P. m'a senti "ouvert", "drôle", "à l'écoute", "en empathie", "stylé", "ironique"... N'en jetez plus ! Il a un projet à réaliser "en 3-4 mois". "Voyons, je vous écoute P.". "Un livre d'entretiens...". "Pourquoi pas...", m'empressais-je de lui répondre tout émoustillé et curieux. "Cela ne va probablement rapporter que des cacahuètes, mais...". "Mais C'EST QUOI LE PROJET, BORDEL !!!!".

"J'y viens... Je ne peux pas encore trop vous en dire, c'est confidentiel. Il s'agit d'une femme (hm ?). Une femme politique (han !). Très connue (ho ?). Ministre en exercice (fichtre !). Jeunesse et sports.... Santé. Je vous laisse deviner. Je lui en parle et je reviens vers vous...". La chance.

Les méandres d'internet, disais-je.

samedi 12 février 2011

Y'en aura pas pour tout le monde si ça continue comme ça...

Trois mois après la sortie de mon recueil "Comme des papillons dans les phares", je suis en mesure d'affirmer haut et clair dans le cadre de l'opération "Transparence", que les ventes se passent bien. A mon modeste niveau, bien évidemment, puisque j'en suis (au 12 février 2011) à 109 ventes effectives. D'autres sont à venir...

En ce qui concerne mon roman "Thomas s'en fout" (sorti en octobre 2009), 173 exemplaires ont été écoulés, toujours au 12 février 2011.

Deux livres qui n'attendent plus que leurs lecteurs potentiels sur http://www.commedespapillons.fr et http://www.thomassenfout.fr

Alors ? J'attends.

samedi 22 janvier 2011

Ils parlent de "Comme des papillons dans les phares"...

Incroyable ! Les ventes de "Comme des papillons dans les phares" caracolent en tête des ventes de la tête de gondole de mon étagère de salle à manger. Et oui, je ne sais plus où donner de la tête depuis que des lecteurs attentifs de mon second livre ont bien voulu me faire le plaisir, l'honneur et l'avantage de me dire ce qu'ils en avaient pensé. Je vous en dresse ici quelques extraits de leurs avis qui, ma foi, m'ont touché voire ému.

"Je me disais aussi, fait divers ça n'a rien à voir avec sport d'hiver" (Jean-Claude Killy, skieur du dimanche)...

"C'est toi qui a tout écrit ? Avec tes doigts ?" (un cousin observateur)...

"J'ai rien lu d'aussi incroyable depuis les 10 Commandements" (Moïse, piéton du désert)...

"Quel style !! Précis, implacable, drôle, triste, effrayant, sombre, écœurant, maîtrisé, rigoureux, enthousiasmant... les mots me manquent" (Maître Capello, dictionnaire ambulant)...

"Deux livre en deux ans ??!! Chapeau ! Ça ne les inquiète pas un peu Amélie Nothomb et Michel Houellebecq ?" (Marc Levy, vendeur de livres)...

"Des fois, j'ai eu peur en lisant des "Papillons..." et je me suis enfermée dans un placard" (Natascha Kampusch, caviste)...

"En lisant les "Papillons...", je vous promets des sangs et des larmes" (Winston Churchill, résistant actif)...

"A te lire, j'ai encore plus envie de sauver des gens" (Zorro, héros cavalier)...

"Lire les "Papillons...", c'est comme une bouée de sauvetage de l'âme" (Laure Manaudou, papilloneuse)...

mercredi 15 décembre 2010

Extraits de "Comme des papillons dans les phares"

Bientôt les fêtes, alors quoi de plus beau qu'un cadeau ? Rien que pour vous, pour ceux qui hésitent encore... Deux extraits de "Comme des papillons dans les phares". Il y en a 218 autres, des histoires...

Ça chauffe parfois du côté de Fort Summer, une ville du sud-ouest du Nouveau-Mexique. Luciano, jeune et fringant retraité de 81 ans, profite de son temps libre pour chasser une souris qu’il a repérée chez lui de son œil d’aigle. Aussitôt la bestiole capturée, il la balance sur un tas de feuilles mortes qu’il est en train de faire brûler dans la cour de sa maison. Manque de bol, le rongeur en feu, encore un brin vivace, décide de s’enfuir et prend la direction de la maison pour s’y cacher et accessoirement… y mettre le feu. Il faut l’intervention de deux casernes de pompiers durant deux heures pour mettre fin au sinistre. La maison de bois est quasiment réduite en cendres. Pour la souris, personne ne sait vraiment…

À la tienne ! Voilà des ouvriers Hongrois heureux. Ils viennent de découvrir un tonneau de trois cents litres contenant du rhum de Jamaïque, alors qu’ils effectuent des travaux de restauration dans une maison. Pas bégueules, les gars se servent des verres histoire de mettre une bonne ambiance, sans doute pour boire à la santé de la propriétaire récemment décédée… Arrivés au bout du bout du contenant, les ouvriers s’étonnent du poids inconsidéré du machin. Vérification faite, ils découvrent que le tonneau contient le corps momifié d’un homme nu. D’après l’enquête menée par la police locale, il s’agit d’un diplomate hongrois mort il y a vingt ans en Jamaïque et que sa veuve a semble-t-il rapatrié sans rien dire à personne, sans même offrir au malheureux une sépulture décente. Quoiqu’un tonneau de rhum, finalement…

C’est dur d’être un héros. Âgé de 25 ans, Benjamin traîne en lui une soif incommensurable de reconnaissance. Infirmier de son état, il travaille aux services des urgences de l’hôpital Banbury, dans le comté d'Oxfordshire (centre de l’Angleterre). Son petit jeu à lui, c’est la réanimation des malades après les avoir… empoisonnés lui-même, afin de s’exciter les neurones. Dix-sept patients, dont deux ont trouvé la mort, ont été ses victimes. Vantard au possible, Benjamin fait l’admiration des foules, alors que sa technique est somme toute assez simple : il utilise de l'insuline, des relaxants ou des sédatifs, des produits inoffensifs à petite dose, mais mortels à haute dose. Condamné à trente ans de prison, « Benjamin considère que jouer avec la vie des patients était le prix qu’il était prêt à payer pour satisfaire ses besoins pervers », martèle le procureur lors du procès. Dix-sept malades en quatre mois…

(...)

mercredi 1 décembre 2010

Gandi explose et les "Papillons..." papillonnent...

Petite intervention pour signaler aux fans potentiels de « Comme des papillons dans les phares » et « Thomas s’en fout », que le prestataire Gandi qui gère ce site et le mail qui va avec a explosé hier en plein vol. J’ai donc perdu l’ensemble des messages qui s’y trouvait. Si vous avez eu la génialissime idée de faire une commande ces dernières 24 heures, n’hésitez pas à me renvoyer un message pour la signaler sur www.thomassenfout.fr ou www.commedespapillons.fr

lundi 22 novembre 2010

Des "Papillons" soutenus dans leur envol...

Elle y était, à la BnF. Alors quand Véro raconte à sa manière sa visite et les "Papillons" qui vont avec, il y la (belle) manière et je me sens tout petit petit petit... C'est là, sur Verry Beautiful indeed

Merci Môdame ! (et mes z'eaux mages)

vendredi 19 novembre 2010

"Les papillons..." en nombre et "Thomas...", aussi...

Il y a maintenant 15 jours tout pile que "Comme des papillons dans les phares" est en vente dans toutes les bonnes crémeries. Remboursés par la Sécu si vous en faites une demande express, les exemplaires s'écoulent depuis le 4 novembre dernier, date de sa sortie, comme un rhume de son nez en plein mois de novembre froid et pluvieux. Vous visualisez ? Non, hin ?

Alors pour vous tenir informé de l'évolution des ventes, place aux chiffres : au 19 novembre, j'ai vendu 66 exemplaires des "Papillons..." alors que mon roman "Thomas s'en fout" , sorti en octobre 2009, s'est revendu (après réimpression) depuis ce fatidique 4 novembre, à 12 exemplaires de plus. Ce qui sur une année lui fait maintenant atteindre les 153 exemplaires.

Si je publiais des communiqués de presse, je préciserais que "c'est un bon démarrage" à mon modeste niveau. Et pourquoi cacherais-je ma satisfaction ? Hien, pourquoi ? Merci à tout ceux qui ont soutenu ce début d'aventure, et à tout de suite pour ceux qui seront bientôt les heureux possesseurs de "Comme des papillons dans les phares" et "Thomas s'en fout". Ouais.

Même toi, là-bas ! Oui, toi, là !!

lundi 8 novembre 2010

Un week-end dans le Salon

Ca passe vite finalement un week-end. Surtout lorsqu’on le passe derrière la table de son stand à attendre le lecteur qui achètera votre livre (le nouveau et le déjà vieux d’un an). C’est donc ce qui s’est passé samedi et dimanche avec le 1er salon des Ecrivains & des Editeurs qui se déroulait dans le cadre de la Bibliothèque nationale de France, à Paris (13ème). Ecole de la patience et de la zenitude, la manifestation qui était une première pour moi ce révéla être plutôt fructueuse.

D’abord en terme de ventes, bien sûr. Avec 23 ventes de « Papillons… » et 5 exemplaires de « Thomas… », j’ai largement dépassé mes espoirs, ce qui n’est pas la moindre des choses. Fructueux, aussi, parce que ce salon m’a permis de revoir quelques personnes que je n’avais pas vu depuis longtemps, voire très longtemps en bravant ce temps de m…. ! D’autres qui ont gentiment répondu à mon invitation afin de me soutenir dans cette « difficile » épreuve d’avoir à se « vendre », et d’autres encore (merci merci à Brigitte & François !) à avoir fait une longue longue (longue) route pour cet événement. Même, ô folie, croiser de parfaits inconnus afin de discuter, échanger… J’ai pu également, pas autant que je l’aurais souhaité, rencontrer quelques exposants plus aguerris aux salons de ce type puis d’autres, qui comme moi découvrais. J’ai une pensée spéciale, notamment, pour ma voisine de stand du samedi qui aura eu à subir ce jour-là des choses pas très sympathiques.

Alors, au final ? Une belle expérience qui m’a donné envie de la tenter ailleurs, sur d’autres salons du même type (si vous en connaissez, n’hésitez pas à me le signaler !), même si la seule journée de samedi fut un peu décevante puisqu’un certain nombre de personnes m’ont indiqué ne pas avoir pu accéder au lieu, bloqué par la sécurité de l’endroit suite à l’afflue de visiteurs. Ils ont dû rebrousser chemin. Je m’en excuse auprès d’eux et je tâcherai de rattraper ce « contretemps » pénible et gênant (pour moi) autour d’un verre. Le dimanche, bien que pas moins calme, fut plus agréable, plus fluide et plus équilibré… Maintenant, il va me falloir reprendre mon bâton de pèlerin pour faire connaître mon nouveau livre, et frapper à vos portes. Attention, j’arrive !

samedi 6 novembre 2010

Ben qu'est-ce que vous faites ? J'vous attends !!

Bon. Tout est prêt dans la salle 2 du stand 14. Je suis là aujourd'hui et demain : 1er salon des écrivains et des libraires, à la BnF de Paris (13ème arrondissement).

Il ne manque plus que vous.

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vendredi 5 novembre 2010

Les "Papillons..." se sont posés, puis s'envolent...

Quelle journée que celle d'hier ! Enfin j'ai pu tâter le résultat de plusieurs mois de travail avec la livraison des exemplaires de mon nouveau livre "Comme des papillons dans les phares". Et puis me dire qu'il y en a eu de l'énergie déployée pour la circonscrire dans un format 13x18,5cm. Je me sens tout petit, mais le sentiment de la chose faite, comme je la souhaitais.

Le livre est donc depuis le 4 novembre en vente. Il ne vous reste plus qu'à vous PRE-CI-PI-TER sur le site des "Papillons" ou à le commander directement sur commande@commedespapillons.fr.

D'ores et déjà, j'ai le plaisir de nombreuses commandes. De la part de têtes amies, bien sûr, mais aussi d'inconnus grâce à cet écho bien sympathique de la part du magazine en ligne Influencia, là : http://www.influencia.net/fr/archives/pas-manquer/roman-faits-divers,48,1083.html

Samedi 6 et dimanche 7 novembre, grands jours également pour moi, avec ma présence au 1er salon indépendant des écrivains et des libraires en tant qu'exposant et organisé par le SIEL. Installé dans la Bibliothèque nationale de France (Bibliothèque François Mitterrand, Paris 13ème), j'y présenterai et dédicacerai non seulement le nouveau bébé, mais aussi mon premier livre paru en octobre 2009, "Thomas s'en fout". J'espère vous y croiser. Viendrez-vous ?

PapillonPile

lundi 1 novembre 2010

De la sauce Thomas à Tédoublevé Editions

A partir d'aujourd'hui le blog jusqu'à présent baptisé La sauce Thomas devient celui de Tédoublevé Editions. Mis en ligne en septembre 2009, il devait accompagner la sortie de mon premier roman "Thomas s'en fout". Il devient maintenant, également, le support d'information autour de la sortie de mon nouveau livre "Comme des papillons dans les phares" que vous pouvez pré-commander à partir de tout de suite (commande@commedespapillons.fr) ou attendre sa sortie officielle le jeudi 4 novembre sur le site : www.commedespapillons.fr

Une nouvelle aventure commence donc. J'espère que vous n'en serez pas seulement les témoins, mais des acteurs actifs afin que ce projet se propage pour en faire une belle histoire... couvPapillon

mardi 10 août 2010

Un bilan ?

9h00. Depuis le 13 octobre 2009, j'ai vendu en tout et pour tout 132 exemplaires de mon 1er roman « Thomas s'en fout ». Oh, bien sûr, ce n'est vraiment pas grand chose au regard de certains tirages pratiqués ou même comparé à des livres qui n'explosent pas les plafonds des ventes et qui vivotent à quelques centaines d'exemplaires.

9h03. Mais peu importe. En me lançant moi-même dans l'auto-édition et la création d'une auto-entreprise, je savais très bien que je ne pourrais aucunement concurrencer un circuit de distribution professionnel, ne pouvant que compter sur moi-même et la bonne volonté de certains pour faire de cette aventure quelque chose d'intéressant et de motivant. Et je n'ai pas été déçu à ce niveau-là.

9h04. Ce qui m'intéressait, aussi et surtout, c'était de pouvoir faire circuler mon texte auquel je crois (et j'y crois toujours !). Que des gens puissent le découvrir, le lire et bien évidemment l'apprécier.

9h12. Dans une immense majorité des cas, je n'ai pas eu de retour(s) sur ce que les lecteurs avaient pu penser de « Thomas s'en fout ». J'imagine que certains ne l'ont pas encore lu faute de temps et/ou d'envie, ou qu'ils n'ont pas souhaité me dire tout le mal qu'ils en pensaient, qu'ils n'avaient pas accroché ou que l'achat avait été fait uniquement pour me faire plaisir. C'est le jeu. En exposant mon « travail » à un public, mon histoire ne m'appartient plus. Elle voyage comme elle peut.

9h16. Et puis il y a eu des lecteurs qui ont lu le livre et me l'ont fait savoir. J'ai rougis parfois en lisant leur message ou en écoutant leur arguments. J'ai été surpris de leur attention, de leur souci de certains détails et de l'interprétation qu'ils ont pu donner de certaines situations racontées dans le livre. Là où je pensais pouvoir les piquer au vif, je découvrais que leur attention s'était portée ailleurs, que ce qui les avaient marqué était une phrase, un personnage, une scène, une réplique qui ne me semblait pas outre mesure appeler cette concentration. Comme je le dis plus haut, « Thomas... » ne m'appartenait plus.

9h17.Alors je me suis amusé à opérer quelques statistiques sur les ventes. Qui l'a acheté ?

9h20. Sur les 132 exemplaires vendus (au 10 août 2010), ce sont mes amis et les amis d'amis qui ont été les plus prompts à se procurer mon roman. A quoi servirait les amis, sinon ? Ils ont en effet été 29 à faire ma fortune, faisant ainsi profiter leurs propres amis de cette aubaine également à 29 reprises.

9h21. Mes collègues, ô valeureux collègues n'ont pas été en reste, menacés qu'ils étaient. Ils ont été 23 à passer au supplice de la caisse (13,80 euros, quand même), offrant au passage 2 exemplaires supplémentaires à leur relation ou famille.

9h22. La famille, justement. 6 membres ont participé en achetant « Thomas... » pour eux-mêmes tandis que 19 amis de la famille ont eu la joie de recevoir l'ouvrage (merci merci merci merci à Brigitte, François et Yoann !).

9h23. Le cercle professionnel n'est pas en reste avec 11 achats (merci Facebook !!).

9h24. Enfin, l'univers du blog m'a permis de vendre 11 livres en tout, soit 7 pour des blogueurs ou ex-blogueurs et 4 pour leur relation. Puis 2 personnes-mystères dont j'ignorais tout avant leur achat du livre me l'ont commandé.

9h25. J'ai également distribué 6 exemplaires gratuitement (ils ne sont pas comptabilisés dans les 132 exemplaires, bien sûr). 2 étaient destinés au cercle intime et 4 à des relations. L'idée était de faire voyager « Thomas ... » et peut-être envisager que ces exemplaires « presse » puisse faire l'objet de billet, post ou encore chronique ou simplement d'avis. Echec cuisant puisque ces exemplaires n'ont pas du tout circulés et seul un des destinataires à mis une photo du livre sur un coin de page de son blog. Les autres laissant la place à un oubli et à un silence polis. C'est leur droit. Il y a eu tout de même quelques avis publiés sur la Toile par des lecteurs, mais je vous laisse le loisir de les découvrir via un célèbre moteur de recherches si cela vous intéresse...

9h27. Avec le système de l'auto-édition que j'ai adopté, on voit bien les limites fixées. A savoir qu'il est extrêmement compliqué de sortir des cercles (familiaux, amicaux et professionnels) pour s'adresser à un public plus large. Mais je m'en doutais.

9h30. Voilà, en 10 mois la vie de « Thomas s'en fout ». Une belle aventure, disais-je. Prenante et enthousiasmante. Elle n'est d'ailleurs pas totalement terminée car, comme je l'ai annoncé, je participerai en novembre prochain en tant qu'exposant au 1er salon organisé par l'association SIEL de Paris. J'y présenterai mon livre mais surtout, j'y travaille, je présenterai mon nouvel ouvrage que je viens tout juste d'achever et qui entre dans une phase pénible de corrections.

9h31. Une autre aventure débute, en somme... A bientôt, donc.

9h40. Ah, et j'oubliais : encore merci à toutes et à tous pour votre soutien et votre confiance. Vraiment.

jeudi 29 juillet 2010

Objectif SIEL

12h00. Le week-end des 6 et 7 novembre 2010, l'Association SIEL de Paris organise son 1er salon indépendant des écrivains et des libraires.

12h01. Il se déroulera dans le salon Belvédère de la Grande Bibliothèque François Mitterrand (Paris 13ème). L'accès sera libre pour le public.

12h02. J'y serai.

12h03. En tant qu'exposant. J'y présenterai en effet mon roman "Thomas s'en fout" mais également, je l'espère, mon prochain livre que je suis en train d'écrire. S'il est prêt.

12h04. Alors, un p'tit coup de pub pendant l'été ne peut pas faire de mal.

12h05. De toute façon, j'y reviendrai, vous vous en doutez bien...

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mercredi 5 mai 2010

Pub ! (3)

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jeudi 1 avril 2010

Une (très) bonne nouvelle ?

8h07. Le téléphone sonne. Un peu (trop) tôt...

8h08. Mais c'est pour la bonne cause... Enfin, c'est ce que j'ai cru comprendre puisque mon interlocuteur semble enthousiaste dès le lever du soleil.

8h09. Pourquoi ? Parce qu'il travaille pour EuropaCorp, le bougre. La maison de production et de distribution de films du Sieur Luc Besson.

8h10. "On voudrait faire une adaptation TV de votre roman Thomas s'en fout. Qu'en dites-vous ?".

8h11. ...

8h12. "D'ailleurs nous ne sommes pas sûrs encore que ce sera à la télévision. On préférerait que ce soit au cinéma. On a pensé au chanteur Benabar pour interpréter le rôle de Thomas... Ce que l'on voudrait, aussi, c'est pouvoir décliner la marque "Thomas s'en fout"... avec un film, donc. Mais aussi une BD, un feuilleton sur iPhone et peut-être des objets de merchandising..."

8h13. ...

8h14. "On est prêt à mettre le paquet, on y croit beaucoup. Luc a validé hier l'idée en Comité de lecture. On voudrait en discruter avec vous. Quand peut-on se voir ? Cette semaine, cela vous est possible ? Vendredi ? 13h ? Au café Marly, vous connaissez ? Bien. Je vous laisse mon numéro de portable. A vendredi !

8h15. Et il raccroche.

8h16. Je reste zen.

8h21. Je reste zen.

8h30. Je reste zen.

8h35. Putain : "YIHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!!!!!!!!!!!".

mardi 16 février 2010

La transparence : 117 exemplaires vendus de "Thomas s'en fout"...

8h09. Dépasser les 100 exemplaires vendus de "Thomas s'en fout", c'est fait.

8h10. En route pour les 120...

8h11. En attendant, ce sont 117 exemplaires qui se sont écoulés.

8h12. On frôle le best-sellers

8h13. Le temps des remerciements est donc encore une fois arrivé. Toujours par ordre chronologique, un grand merci à : Brigitte & François, Yoann, Isabelle, Sheerazade, Christophe, Eric & Florence, Joëlle, Jean-Claude, Anne, Yaël, Jean-Philippe et Anne-Cécile...

8h14. A qui le tour ?

lundi 25 janvier 2010

Extrait... (4)

Mercredi, 22 décembre

11h16. Misère. C’est la misère. Au boulot depuis seize minutes et je sens déjà que l’actualité publicitaire du moment confère au no man’s land.

11h28. Pas un téléphone qui sonne dans les différentes rédactions où tout semble fonctionner au ralenti, voire ne pas fonctionner du tout.

11h29. L’ambiance est post-atomique. Le silence est si assourdissant que l’on entendrait penser un footballeur. Un avant-centre de préférence. Accessoirement un joueur de la capitale.

11h30. Je suis moqueur.

11h31. Ah, le téléphone résonne sur le bureau d’Aurélie qui n’est pas à son poste assoiffée d’actualité économique, puisque c’est son rayon. Elle doit être à l’un des multiples rendez-vous quotidien au centre de l’univers dans une entreprise digne de ce nom : la machine à café.

11h32. Je laisse sonner pour rien, et je m’éclipse dans les couloirs. Pas envie de faire la secrétaire aujourd’hui.

11h33. Ambiance Far-West, tendance ville fantôme depuis l’abandon de la mine d’or. J’ai beau passer la tête dans quelques bureaux pour attraper au vol une présence quelconque, rien n’y fait. Les presque veilles de fêtes ont déjà eu raison des derniers survivants d’un monde englouti à jamais. Pour les prochains jours, en tout cas.

11h35. Personne de chez personne.

11h37. Je suis en avance, ou quoi ? Je suis le seul à faire de la présence, ou bien ?

11h38. Je tente de feindre l’engouement contagieux en arrivant aux abords de l’Arche-maison et c’est devant le distributeur de boissons et l’emplacement du Coca vide que je me retrouve avec… Renée, secrétaire du directeur du développement de la boîte. Chance.

11h39. La clope au bec, bardée d’une classe de tous les instants, à mi-chemin entre la vomissure gastrique et la pustule odoriférante, la femme d’un autre âge m’adresse un bonjouuuuur en deux temps de sa voix de camionneur en rut multirécidiviste.

11h40. Pris au piège, je rêve qu’à l’instant même je puisse me téléporter plutôt que de l’écouter balancer ses sempiternelles envies de meurtres et autres tortures jouissives sur toute personne arborant un faciès qui ne lui revient pas.

11h41. C’est fascinant, quand on écoute certaines personnes, cette nette impression que l’on peut avoir quand elles prononcent ne serait-ce que les mots étranger, Arabe ou noir avec un accent si tonique qu’il pourrait insinuer que ces gens n’auraient rien à faire sur terre.

11h42. Cette femme a son punching-ball, sa raison de détester le monde et ses affres pour balancer sa bile comme on jetterait le dernier disque risible des Simple Minds dans une poubelle.

11h43. Et ça ne loupe pas. Dernière victime en date chez elle, hier : le plombier. Un peu étranger, sûrement voleur, l’homme n’a semble-t-il rien pu faire contre l’absence de savon qu’elle avait soigneusement rangé dans un tiroir pour qu’il ne puisse s’en servir pour se laver les mains une fois le travail terminé.

11h44. Sa tête à rire gras s’illumine soudain en un feu d’artifice d’onomatopées maladives qui ne relèvent que du contentement d’elle-même ; une auto-suffisance de la bêtise pour de l’import-export de crétinerie.

11h45. J’ose un c’est pas un peu débile ce genre de mesquinerie, quand Renée décide dans la foulée de s’égarer dans des vociférations qui ne mélangent ni humour, ni écoute, ni compréhension, ni courtoisie, ni même la moindre once d’amabilité simplement humaine.

11h46. Au quart de tour, elle a déjà refait son monde idéal en prenant bien soin d’élever les fachos de tous poils en Prix Nobel… de la connerie.

11h47. Pas de chance, il n’y a plus de Coca dans la machine, je lui aurais bien roté à la gueule. Alors je sélectionne le dernier Twix du distributeur qu’elle voulait rien que pour la faire chier.

11h51. Je suis un Résistant.

mercredi 6 janvier 2010

Ca presse, la revue ! (3)

12h15. Là, elle vient de loin...

12h16. Une chronique sur "Thomas s'en fout" en provenance directe du Grand froid : le Québec.

12h17. C'est là : Clavier bien tempéré

12h18. (merci à Wictoria)

mardi 29 décembre 2009

La transparence, toujours et encore...

22h37. Ca y est. Aujourd'hui même, je peux briller de 1000 feux et l'annoncer.

22h36. Mais quoi ?

22h37. Je viens d'atteindre la vente du 100ème exemplaire de "Thomas s'en fout".

22h38. Une petite fiereté. Ou une grande...

22h40. La suite des remerciements, toujours par ordre chronologique (un énooOOoorme merci à tous) : Christine, Véronique, Florence, Thierry, Sylvie, Christine, Isabelle, Catherine, Sylvie, David, Caroline, Brigitte & François, Jean-Philippe, Catherine, Bruno, Simone, Alain, Chantal, Virginie, Catherine, Laure, Valérie, Blandine, Virginie, Nicolas, Yoann et Sophie (pour le 100ème exemplaire).

22h59. Bientôt votre tour ???

jeudi 17 décembre 2009

Ca presse, la revue ! (2)

11h50. De bons camarades parlent de "Thomas s'en fout". Merci bien à eux...

11h51. Un entrechat. Une révérence.

11h52. C'est là : Influencia

11h53. Mais aussi là : Monbiblioblog

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