Ca passe vite finalement un week-end. Surtout lorsqu’on le passe derrière la table de son stand à attendre le lecteur qui achètera votre livre (le nouveau et le déjà vieux d’un an). C’est donc ce qui s’est passé samedi et dimanche avec le 1er salon des Ecrivains & des Editeurs qui se déroulait dans le cadre de la Bibliothèque nationale de France, à Paris (13ème). Ecole de la patience et de la zenitude, la manifestation qui était une première pour moi ce révéla être plutôt fructueuse.
D’abord en terme de ventes, bien sûr. Avec 23 ventes de « Papillons… » et 5 exemplaires de « Thomas… », j’ai largement dépassé mes espoirs, ce qui n’est pas la moindre des choses. Fructueux, aussi, parce que ce salon m’a permis de revoir quelques personnes que je n’avais pas vu depuis longtemps, voire très longtemps en bravant ce temps de m…. ! D’autres qui ont gentiment répondu à mon invitation afin de me soutenir dans cette « difficile » épreuve d’avoir à se « vendre », et d’autres encore (merci merci à Brigitte & François !) à avoir fait une longue longue (longue) route pour cet événement. Même, ô folie, croiser de parfaits inconnus afin de discuter, échanger… J’ai pu également, pas autant que je l’aurais souhaité, rencontrer quelques exposants plus aguerris aux salons de ce type puis d’autres, qui comme moi découvrais. J’ai une pensée spéciale, notamment, pour ma voisine de stand du samedi qui aura eu à subir ce jour-là des choses pas très sympathiques.
Alors, au final ? Une belle expérience qui m’a donné envie de la tenter ailleurs, sur d’autres salons du même type (si vous en connaissez, n’hésitez pas à me le signaler !), même si la seule journée de samedi fut un peu décevante puisqu’un certain nombre de personnes m’ont indiqué ne pas avoir pu accéder au lieu, bloqué par la sécurité de l’endroit suite à l’afflue de visiteurs. Ils ont dû rebrousser chemin. Je m’en excuse auprès d’eux et je tâcherai de rattraper ce « contretemps » pénible et gênant (pour moi) autour d’un verre. Le dimanche, bien que pas moins calme, fut plus agréable, plus fluide et plus équilibré… Maintenant, il va me falloir reprendre mon bâton de pèlerin pour faire connaître mon nouveau livre, et frapper à vos portes. Attention, j’arrive !

